Libres !

Et s’il était temps de se sentir bien dans son corps, se sentir bien dans sa liberté sexuelle ? En 2017 est sorti Libres ! Manifeste pour s’affranchir des diktats sexuels, un livre écrit par Ovidie et illustré par Diglee. Un manifeste remettant en cause les différents clichés, stigmatisations et injonctions que peut avoir la femme tout au long de sa vie, au sein de la société dans laquelle nous vivons et grandissons. Page après page, Ovidie déconstruit avec humour ces diktats nous étant imposés dès notre plus jeune âge. Alors quoi de mieux que de collaborer avec Arte pour nous sortir la meilleure web-série de 2021 ? (Bannière : Libres ! © Diglee)

Poursuivre la lecture de « Libres ! »

Jamais à court d’idée

Face aux restrictions, on ne peut que s’adapter. Le monde de la culture redouble d’efforts pour exister et continuer à proposer des œuvres accessibles à tous.tes. Au cinéma, le festival du court-métrage de Clermont-Ferrand relève de l’exemplarité : après avoir espéré jusqu’au bout un déroulement habituel, les organisateur.ice.s ont opté pour une édition « only online » au tarif préférentiel de 12 euros par abonnement. Il vous permet d’avoir accès aux 213 films qui composent la sélection de 2021, répartis en « séances » d’une heure et demie chacune. (Bannière : Festival du Court-Métrage de Clermont-Ferrand © Sauve qui peut le court-métrage)

Poursuivre la lecture de « Jamais à court d’idée »

On regarde quoi ce soir ? (Jan 2021)

« Quand ça va pas, il y aura toujours le cinéma », affirme le personnage d’Arlette Azemar (Liliane Rovère) dans la première saison de la géniale série Dix pour cent. Cette phrase fait tout à coup sens. Alors que les salles de cinéma sont toujours fermées, on tente tant bien que mal de trouver du cinéma là où il est encore diffusé. Et on se rend compte non seulement qu’on en a besoin, de ces images, de ces histoires, de ces émotions cinématographiques, mais surtout qu’elles sont toujours là, malgré tout, même s’il faut les chercher ailleurs que dans la salle. Au programme de la sélection ciné de ce mois-ci : de l’animation, des braquages, de la fantasy, et de la performance d’acteur.ice. Une sélection pleine d’émotions, donc. (Bannière : © Illustration réalisée par Eloïse Martin)

Poursuivre la lecture de « On regarde quoi ce soir ? (Jan 2021) »

Girls just wanna shoot films

En plus de proposer l’une des programmations les plus diversifiées et qualitatives qu’il soit possible de trouver sur le petit écran, la chaine de télévision culturelle franco-allemande ARTE s’avère être aussi un partenaire de choix dans l’accompagnement à la création d’œuvres culturelles. (Bannière : © Arte)

En ce début d’année 2021, c’est aux femmes réalisatrices qu’ARTE s’adresse en lançant la première édition d’un concours de courts-métrages spécialement réservé aux femmes cinéastes. Intitulé Et pourtant, elles tournent, le concours a pour but de mettre en avant les créations féminines, toujours peu visibles aujourd’hui dans l’univers audiovisuel, comme le rappelle la chaine :

« Les réalisatrices sont toujours moins présentes que les réalisateurs sur les écrans de France et dans le monde, pourtant elles existent. De plus en plus nombreuses, notamment dans les écoles de journalisme et de cinéma elles ont du talent, de l’envie. Afin qu’elles puissent raconter le monde à leur manière, sans forcément être circonscrites aux sujets ou aux problématiques « féminines », ARTE souhaite, avec ce concours, et en complément de son engagement à une plus grande mixité des regards, ouvrir le champ à des formes documentaires différentes. »

ARTE

Pour participer, il faut être majeure et résider en France ou en Allemagne et… c’est tout. En ce qui concerne les conditions du film, il doit s’agir d’un documentaire d’une durée de 7 à 12 minutes (générique inclus) sur le thème suivant : « Besoin de personne ». Vous pouvez retrouver les informations exhaustives juste ici.

Depuis le 4 janvier 2021, la plateforme accueille vos films, et se clôturera le 15 mars 2021 à 23h59. À vos caméras ! 

Article rédigé par Ambre Bouillot

Nous, la vague

Cette mini-série dévoile le destin d’adolescents aussi engagés que mal dans leur peau qui cherchent ensemble à changer le monde. Entre l’aspiration vers des idéaux de justice et les dangers d’une spirale destructrice, ils forment La Vague pour lutter contre ce qui les oppresse, quitte à y laisser quelques plumes. Une série aux couleurs de l’hiver, qui souffle un brin de révolte et de naïveté, soulève questions et réflexions : laissez-vous embarquer !  (bannière : © Netflix)

Poursuivre la lecture de « Nous, la vague »